ACTUALITÉ
Publié
02 May 2026
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140e Journée internationale du Travail : Le Congo engage une réforme ambitieuse pour moderniser l’emploi et la fonction publique
Pierre Mabiala, nouveau ministre d’État, dévoile trois chantiers prioritaires : modernisation de l’administration, réforme du Code du travail et renforcement du dialogue social, dans un contexte économique en reprise.
À l’occasion de la 140e Journée internationale du Travail, le ministre d’État congolais en charge de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, Pierre Mabiala, a livré ce vendredi une déclaration ambitieuse, articulée autour de trois axes majeurs : la modernisation de la fonction publique, la réforme du droit du travail et le renforcement du dialogue social. Une intervention symbolique, prononcée à peine quelques jours après sa prise de fonctions, dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, une volatilité des cours du pétrole et un ralentissement de l’économie mondiale.
Une économie congolaise en pleine reprise
S’appuyant sur les conclusions du Comité national économique et financier (27 mars 2026), Pierre Mabiala a dressé un bilan économique rassurant. En 2025, le Congo a enregistré une croissance de 3,8 %, tirée par les secteurs pétrolier et gazier, mais aussi par le dynamisme du secteur non pétrolier. L’inflation, quant à elle, a été maîtrisée à 2,7 %, un taux inférieur au seuil de 3 % fixé par la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Pour 2026, les perspectives restent favorables, avec une croissance projetée à 5,3 %.
Pour le ministre, ces indicateurs positifs offrent une opportunité historique pour impulser une dynamique nouvelle dans la fonction publique, les établissements publics et les entreprises.
Fonction publique : vers une modernisation profonde
Pierre Mabiala a annoncé deux chantiers prioritaires pour la fonction publique :
1. L’achèvement de la publication des textes d’application de la loi portant statut général de la fonction publique, afin de concrétiser les aspirations légitimes des fonctionnaires en carrières effectives, épanouissantes et de qualité.
2. La mise en œuvre effective du SIGRHÈ(Système intégré de gestion des ressources humaines de l’État), ainsi que l’enrôlement biométrique de l’ensemble des agents civils de l’État.
Le ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer la discipline, l’éthique et la déontologie dans la fonction publique, s’inscrivant dans le cadre du projet de société « L’accélération de la marche vers le développement », porté par le président Denis Sassou-N’Guesso, réélu pour un nouveau mandat. « Nous lutterons résolument contre les comportements déviants des agents civils de l’État », a-t-il affirmé.
Travail : une réforme pour mieux protéger
Sur le volet du travail, le gouvernement congolais entend renforcer sa coopération avec l’Organisation internationale du Travail (OIT). Le directeur général de l’OIT, Gilbert Félix Houngbo, a d’ailleurs appelé à plusieurs reprises à la construction de sociétés équitables et résilientes pour garantir la paix durable et la justice sociale.
Pierre Mabiala a annoncé :
- La réforme du Code du travail, avec pour objectifs d’améliorer le climat des affaires, de faciliter la création d’emplois et d'assurer une meilleure protection aux travailleurs.
- La mise en œuvre accélérée du Programme de promotion du travail décent 2023-2026.
Dialogue social : un pilier pour la stabilité
Enfin, le ministre a réaffirmé l’importance capitale du dialogue social, désormais composante à part entière de la politique gouvernementale. Selon lui, ce dialogue constitue « le cadre privilégié de concertation entre gouvernement, employeurs et travailleurs », afin de garantir la stabilité sociale et le progrès partagé.
La contribution de toutes les parties prenantes, notamment au sein du Comité national du dialogue social, sera exigée avec rigueur.
Un message d’espoir pour les travailleurs
« Je souhaite à toutes et à tous une joyeuse journée internationale du travail. Vive le Congo ! Vive les travailleuses et travailleurs du Congo ! », a conclu Pierre Mabiala, marquant ainsi l’engagement du gouvernement à placer l’humain au cœur de ses priorités. (DRTV)
Une économie congolaise en pleine reprise
S’appuyant sur les conclusions du Comité national économique et financier (27 mars 2026), Pierre Mabiala a dressé un bilan économique rassurant. En 2025, le Congo a enregistré une croissance de 3,8 %, tirée par les secteurs pétrolier et gazier, mais aussi par le dynamisme du secteur non pétrolier. L’inflation, quant à elle, a été maîtrisée à 2,7 %, un taux inférieur au seuil de 3 % fixé par la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Pour 2026, les perspectives restent favorables, avec une croissance projetée à 5,3 %.
Pour le ministre, ces indicateurs positifs offrent une opportunité historique pour impulser une dynamique nouvelle dans la fonction publique, les établissements publics et les entreprises.
Fonction publique : vers une modernisation profonde
Pierre Mabiala a annoncé deux chantiers prioritaires pour la fonction publique :
1. L’achèvement de la publication des textes d’application de la loi portant statut général de la fonction publique, afin de concrétiser les aspirations légitimes des fonctionnaires en carrières effectives, épanouissantes et de qualité.
2. La mise en œuvre effective du SIGRHÈ(Système intégré de gestion des ressources humaines de l’État), ainsi que l’enrôlement biométrique de l’ensemble des agents civils de l’État.
Le ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer la discipline, l’éthique et la déontologie dans la fonction publique, s’inscrivant dans le cadre du projet de société « L’accélération de la marche vers le développement », porté par le président Denis Sassou-N’Guesso, réélu pour un nouveau mandat. « Nous lutterons résolument contre les comportements déviants des agents civils de l’État », a-t-il affirmé.
Travail : une réforme pour mieux protéger
Sur le volet du travail, le gouvernement congolais entend renforcer sa coopération avec l’Organisation internationale du Travail (OIT). Le directeur général de l’OIT, Gilbert Félix Houngbo, a d’ailleurs appelé à plusieurs reprises à la construction de sociétés équitables et résilientes pour garantir la paix durable et la justice sociale.
Pierre Mabiala a annoncé :
- La réforme du Code du travail, avec pour objectifs d’améliorer le climat des affaires, de faciliter la création d’emplois et d'assurer une meilleure protection aux travailleurs.
- La mise en œuvre accélérée du Programme de promotion du travail décent 2023-2026.
Dialogue social : un pilier pour la stabilité
Enfin, le ministre a réaffirmé l’importance capitale du dialogue social, désormais composante à part entière de la politique gouvernementale. Selon lui, ce dialogue constitue « le cadre privilégié de concertation entre gouvernement, employeurs et travailleurs », afin de garantir la stabilité sociale et le progrès partagé.
La contribution de toutes les parties prenantes, notamment au sein du Comité national du dialogue social, sera exigée avec rigueur.
Un message d’espoir pour les travailleurs
« Je souhaite à toutes et à tous une joyeuse journée internationale du travail. Vive le Congo ! Vive les travailleuses et travailleurs du Congo ! », a conclu Pierre Mabiala, marquant ainsi l’engagement du gouvernement à placer l’humain au cœur de ses priorités. (DRTV)