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Publié
10 Jul 2026
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80 ans de l’École militaire préparatoire Général Leclerc : un acte écologique et symbolique à la Réserve forestière de la Patte d’Oie
Pour marquer son 80e anniversaire, l’École militaire préparatoire Général Leclerc associe formation militaire et préservation de l’environnement en plantant 80 arbres, symboles d’un avenir vert et durable.
Ce jeudi, la Réserve forestière de la Patte d’Oie a été le théâtre d’une cérémonie symbolique et écologique, réunissant les anciens enfants de troupe et les élèves de l’École militaire préparatoire Général Leclerc. Sur une superficie de 0,25 hectare, 80 plants de moabis et de longhi blancs, deux espèces emblématiques des forêts du bassin du Congo, ont été mis en terre. Ce nombre n’est pas anodin : il célèbre les 80 ans de la création de cette école militaire, une institution qui a formé des générations de soldats et de citoyens engagés.
Un geste écologique aux multiples significations
La cérémonie, rehaussée par la présence du ministre de la Défense nationale, a marqué un moment fort où la formation militaire et la protection de l’environnement se sont rencontrées. Pour le général de brigade Charles-Victoire Bantadi, commandant des écoles des Forces armées congolaises (FAC), cet acte est bien plus qu’un simple planting d’arbres :
« La bienveillance, la diligence et la mise à disposition de ces précieux plants témoignent de la parfaite synergie qui existe désormais entre la préservation de notre environnement et nos institutions de formation militaire. Grâce à ce geste, le sol historique de la Patte d’Oie portera à jamais la marque d’un avenir vert, fort et durable. »
Le général Bantadi a également souligné le parallèle entre les plants et les enfants de troupe :
« Chaque plant mis en terre aujourd’hui symbolise un enfant de troupe que nous formons : une graine de discipline, de savoir et de patriotisme appelée à devenir un pilier solide de la République. »
Des espèces à forte valeur écologique et économique
Le choix des moabis et des longhis blancs n’est pas fortuit. Comme l’a expliqué François Mankessi, coordonnateur du Programme national de reboisement (PRONAR) :
« Le moabi est particulièrement apprécié pour la qualité exceptionnelle de son bois, mais aussi pour ses fruits, dont les graines produisent une huile alimentaire, cosmétique et médicinale. Quant au longhi blanc, son bois, résistant et durable, est largement utilisé dans la construction, la menuiserie, l’ébénisterie et la fabrication de meubles. »
Une cérémonie solennelle et engagée
La journée a débuté par le dévoilement d’une plaque commémorative par le ministre de la Défense nationale, suivi d’une démonstration pratique. Le colonel-major Rémi Ayayos Ikounga, président des Anciens Enfants de Troupe (AET) du Congo et d’Afrique, a eu l’honneur de planter le premier arbre, marquant ainsi l’engagement du Congo en faveur de la forestation, du reboisement et de l’enrichissement de l’écosystème de la Patte d’Oie.
Cette initiative s’inscrit dans une vision à long terme, où l’armée congolaise et les institutions de formation militaire jouent un rôle actif dans la protection de l’environnement, tout en perpétuant les valeurs de discipline, de savoir et de patriotisme. Un héritage qui, comme ces arbres, continuera de grandir et de porter ses fruits pour les générations futures.
(DRTV)
Un geste écologique aux multiples significations
La cérémonie, rehaussée par la présence du ministre de la Défense nationale, a marqué un moment fort où la formation militaire et la protection de l’environnement se sont rencontrées. Pour le général de brigade Charles-Victoire Bantadi, commandant des écoles des Forces armées congolaises (FAC), cet acte est bien plus qu’un simple planting d’arbres :
« La bienveillance, la diligence et la mise à disposition de ces précieux plants témoignent de la parfaite synergie qui existe désormais entre la préservation de notre environnement et nos institutions de formation militaire. Grâce à ce geste, le sol historique de la Patte d’Oie portera à jamais la marque d’un avenir vert, fort et durable. »
Le général Bantadi a également souligné le parallèle entre les plants et les enfants de troupe :
« Chaque plant mis en terre aujourd’hui symbolise un enfant de troupe que nous formons : une graine de discipline, de savoir et de patriotisme appelée à devenir un pilier solide de la République. »
Des espèces à forte valeur écologique et économique
Le choix des moabis et des longhis blancs n’est pas fortuit. Comme l’a expliqué François Mankessi, coordonnateur du Programme national de reboisement (PRONAR) :
« Le moabi est particulièrement apprécié pour la qualité exceptionnelle de son bois, mais aussi pour ses fruits, dont les graines produisent une huile alimentaire, cosmétique et médicinale. Quant au longhi blanc, son bois, résistant et durable, est largement utilisé dans la construction, la menuiserie, l’ébénisterie et la fabrication de meubles. »
Une cérémonie solennelle et engagée
La journée a débuté par le dévoilement d’une plaque commémorative par le ministre de la Défense nationale, suivi d’une démonstration pratique. Le colonel-major Rémi Ayayos Ikounga, président des Anciens Enfants de Troupe (AET) du Congo et d’Afrique, a eu l’honneur de planter le premier arbre, marquant ainsi l’engagement du Congo en faveur de la forestation, du reboisement et de l’enrichissement de l’écosystème de la Patte d’Oie.
Cette initiative s’inscrit dans une vision à long terme, où l’armée congolaise et les institutions de formation militaire jouent un rôle actif dans la protection de l’environnement, tout en perpétuant les valeurs de discipline, de savoir et de patriotisme. Un héritage qui, comme ces arbres, continuera de grandir et de porter ses fruits pour les générations futures.
(DRTV)