ACTUALITÉ
Publié
01 May 2026
101 vues
Brazzaville célèbre le jazz malgré l’absence d’événements officiels
Des passionnés maintiennent la flamme du jazz à Bacongo
Le 30 avril, le monde entier célèbre la Journée internationale du jazz, un genre musical né aux États-Unis à la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle, mais qui continue d’inspirer des artistes aux quatre coins de la planète.
À Brazzaville, bien que cette année aucune activité officielle ne soit prévue, des passionnés refusent de laisser cette date passer inaperçue.
Une passion inébranlable
À Bacongo, l’ambiance est studieuse. Bienvenu Samba et son équipe de l’écurie Bassa sont en pleine répétition, entonnant des rythmes comme le Blue Mbossa. Ces séances s’inscrivent dans la préparation du 30 avril, en écho à la Journée internationale du jazz. Pour ces artistes, le jazz n’est pas qu’un genre musical : c’est une passion, presque un mode de vie.
« Malgré les portes toquées, le Ministère n’a daigné nous donner une suite favorable sur la tenue d’un événement », souligne le coordonnateur du groupe.
Malgré ce manque de soutien institutionnel, leur détermination reste intacte. Ils prévoient d’organiser un spectacle improvisé dans une pâtisserie de la place, pour que cette journée ne passe pas dans l’indifférence.
Le jazz au Congo : entre admiration et scepticisme
Le jazz reste une musique diversement appréciée au Congo. Certains estiment qu’il séduit aussi bien les jeunes que les moins jeunes, tandis que d’autres le considèrent comme un genre réservé aux personnes âgées. Les musiciens, eux, encouragent leurs pairs à explorer ce style, qui enrichit leurs compositions.
Un héritage culturel riche
Né de la fusion entre musiques africaines, blues, chants négro-spirituels et sonorités américaines, le jazz est bien plus qu’un simple genre : c’est un moyen d’expression qui a longtemps traduit les souffrances et les espoirs du peuple noir. Selon certaines sources, le mot « jazz » trouverait son origine dans le verbe « jaser », utilisé par les Français de La Nouvelle-Orléans.
À Brazzaville, malgré un manque de visibilité, le jazz continue de vivre, porté par des passionnés déterminés à faire entendre leur note.(DRTV/Charvine MABIALA)
À Brazzaville, bien que cette année aucune activité officielle ne soit prévue, des passionnés refusent de laisser cette date passer inaperçue.
Une passion inébranlable
À Bacongo, l’ambiance est studieuse. Bienvenu Samba et son équipe de l’écurie Bassa sont en pleine répétition, entonnant des rythmes comme le Blue Mbossa. Ces séances s’inscrivent dans la préparation du 30 avril, en écho à la Journée internationale du jazz. Pour ces artistes, le jazz n’est pas qu’un genre musical : c’est une passion, presque un mode de vie.
« Malgré les portes toquées, le Ministère n’a daigné nous donner une suite favorable sur la tenue d’un événement », souligne le coordonnateur du groupe.
Malgré ce manque de soutien institutionnel, leur détermination reste intacte. Ils prévoient d’organiser un spectacle improvisé dans une pâtisserie de la place, pour que cette journée ne passe pas dans l’indifférence.
Le jazz au Congo : entre admiration et scepticisme
Le jazz reste une musique diversement appréciée au Congo. Certains estiment qu’il séduit aussi bien les jeunes que les moins jeunes, tandis que d’autres le considèrent comme un genre réservé aux personnes âgées. Les musiciens, eux, encouragent leurs pairs à explorer ce style, qui enrichit leurs compositions.
Un héritage culturel riche
Né de la fusion entre musiques africaines, blues, chants négro-spirituels et sonorités américaines, le jazz est bien plus qu’un simple genre : c’est un moyen d’expression qui a longtemps traduit les souffrances et les espoirs du peuple noir. Selon certaines sources, le mot « jazz » trouverait son origine dans le verbe « jaser », utilisé par les Français de La Nouvelle-Orléans.
À Brazzaville, malgré un manque de visibilité, le jazz continue de vivre, porté par des passionnés déterminés à faire entendre leur note.(DRTV/Charvine MABIALA)