ACTUALITÉ
Publié
13 Jul 2026
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Henri Djombo reconduit à la tête de l’UNEAC : une nouvelle ère pour la culture congolaise
L’Union nationale des écrivains et artistes congolais se réinvente pour rayonner sur la scène nationale et internationale
L’Assemblée générale extraordinaire de l’Union nationale des écrivains et artistes congolais (UNEAC), tenue les 11 et 12 juillet 2026, a marqué un tournant décisif pour l’institution. Contre toute attente, Henri Djombo, président sortant après 14 ans de direction, a été reconduit pour un nouveau mandat de 5 ans, porté par la volonté des artistes et écrivains de poursuivre la dynamique de renouveau.
Cette décision, saluée par les participants, s’inscrit dans une volonté collective de moderniser et de redynamiser l’UNEAC, créée en 1978 et désormais reconnue comme une organisation d’utilité publique.
Une équipe restructurée pour des défis ambitieux
Henri Djombo ne sera pas seul pour mener cette mission. Une nouvelle équipe dirigeante a été mise en place, composée de :
- 4 membres du bureau exécutif,
- un commissariat aux comptes,
- les présidents des 6 fédérations spécialisées,
- et des délégués départementaux.
L’objectif est clair : impulser une nouvelle dynamique pour l’UNEAC, en plaçant la culture congolaise au cœur des priorités nationales et internationales.
Des résolutions fortes pour une culture en mouvement
Pendant deux jours, les échanges ont été intenses et constructifs. Les participants ont abordé des sujets cruciaux, tels que :
- La révision des statuts et du règlement intérieur,
- L’adaptation de la loi Mottom aux réalités actuelles,
- L’amélioration des conditions de vie et de travail des artistes,
- L’ouverture à l’international,
- La protection des œuvres et des droits d’auteur,
- Le projet de construction d’un siège pour l’UNEAC.
À l’issue des débats, plusieurs résolutions fortes ont été adoptées, notamment :
- La refondation et la modernisation de l’UNEAC,
- Le renforcement de la protection des intérêts matériels et moraux des écrivains, artistes et professionnels de la culture.
Une motion de soutien a également été adressée au Président de la République, Denis Sassou Nguesso, pour saluer son engagement en faveur de la promotion de la culture.
Un engagement renforcé pour le rayonnement culturel
Dans son discours, Henri Djombo a salué la qualité des travaux de cette assemblée, qu’il a qualifiée de porteuse d’espoir. Il a promis de développer des actions plus engagées pour le rayonnement de la culture congolaise, en appelant les fédérations à mener des programmes ambitieux pour accroitre la visibilité de leurs disciplines.
Il s’est également engagé à être le bras droit du Ministère de la Culture et des Arts, pour une collaboration étroite et efficace. « La culture doit être au cœur de notre développement national », a-t-il déclaré.
Représentant le ministre de la Culture, Prince Bertrand Bahamboula, ministre délégué, a réaffirmé l’accompagnement du gouvernement pour le développement du secteur culturel.
La création artistique au cœur des débats
Tout au long de l’assemblée, la création artistique a été mise à l’honneur. Slam, chant, danse et percussions ont rythmé les travaux, rappelant que l’art reste l’âme de l’UNEAC.
Henri Djombo a conclu en promettant de poursuivre la marche vers le développement avec détermination, affirmant que les conditions nécessaires sont désormais réunies pour faire de l’UNEAC une institution moderne, dynamique et influente.
(DRTV/Charvine Mabiala)
Cette décision, saluée par les participants, s’inscrit dans une volonté collective de moderniser et de redynamiser l’UNEAC, créée en 1978 et désormais reconnue comme une organisation d’utilité publique.
Une équipe restructurée pour des défis ambitieux
Henri Djombo ne sera pas seul pour mener cette mission. Une nouvelle équipe dirigeante a été mise en place, composée de :
- 4 membres du bureau exécutif,
- un commissariat aux comptes,
- les présidents des 6 fédérations spécialisées,
- et des délégués départementaux.
L’objectif est clair : impulser une nouvelle dynamique pour l’UNEAC, en plaçant la culture congolaise au cœur des priorités nationales et internationales.
Des résolutions fortes pour une culture en mouvement
Pendant deux jours, les échanges ont été intenses et constructifs. Les participants ont abordé des sujets cruciaux, tels que :
- La révision des statuts et du règlement intérieur,
- L’adaptation de la loi Mottom aux réalités actuelles,
- L’amélioration des conditions de vie et de travail des artistes,
- L’ouverture à l’international,
- La protection des œuvres et des droits d’auteur,
- Le projet de construction d’un siège pour l’UNEAC.
À l’issue des débats, plusieurs résolutions fortes ont été adoptées, notamment :
- La refondation et la modernisation de l’UNEAC,
- Le renforcement de la protection des intérêts matériels et moraux des écrivains, artistes et professionnels de la culture.
Une motion de soutien a également été adressée au Président de la République, Denis Sassou Nguesso, pour saluer son engagement en faveur de la promotion de la culture.
Un engagement renforcé pour le rayonnement culturel
Dans son discours, Henri Djombo a salué la qualité des travaux de cette assemblée, qu’il a qualifiée de porteuse d’espoir. Il a promis de développer des actions plus engagées pour le rayonnement de la culture congolaise, en appelant les fédérations à mener des programmes ambitieux pour accroitre la visibilité de leurs disciplines.
Il s’est également engagé à être le bras droit du Ministère de la Culture et des Arts, pour une collaboration étroite et efficace. « La culture doit être au cœur de notre développement national », a-t-il déclaré.
Représentant le ministre de la Culture, Prince Bertrand Bahamboula, ministre délégué, a réaffirmé l’accompagnement du gouvernement pour le développement du secteur culturel.
La création artistique au cœur des débats
Tout au long de l’assemblée, la création artistique a été mise à l’honneur. Slam, chant, danse et percussions ont rythmé les travaux, rappelant que l’art reste l’âme de l’UNEAC.
Henri Djombo a conclu en promettant de poursuivre la marche vers le développement avec détermination, affirmant que les conditions nécessaires sont désormais réunies pour faire de l’UNEAC une institution moderne, dynamique et influente.
(DRTV/Charvine Mabiala)