ACTUALITÉ
Publié
10 Jul 2026
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La France et le Congo unissent leurs forces pour lutter contre la surpêche et la fraude documentaire : les actions concrètes de l’Ambassade et de l’AFD
L’Ambassade de France au Congo, aux côtés de l’Agence française de développement, éclaire l’opinion publique sur ses engagements pour une pêche durable et une gestion transparente des dossiers étudiants.
Dans un effort de transparence et de dialogue, l’équipe de l’Ambassade de France au Congo, menée par Claire Bodonyi, a récemment animé une conférence pour expliquer les actions menées par la France en République du Congo. Parmi les sujets abordés : la disparition alarmante de certaines espèces marines due à la surpêche, un phénomène qui préoccupe particulièrement les pêcheurs de Pointe-Noire.
La surpêche au Congo : un défi relevé par l’AFD
Audrey Martineng, représentante de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, a rappelé que la flotte de pêche industrielle congolaise était, en 2017-2018, majoritairement détenue par des capitaux étrangers et non réglementés. Face à cette situation, l’AFD a soutenu des réformes structurelles pour mieux contrôler l’activité de pêche.
« La principale raison de la disparition des espèces, c’est la surpêche. Nous avons d’abord travaillé sur la fiabilisation du registre des navires de pêche. Sans connaître les bateaux et leur capacité, il est impossible de mettre en place des quotas efficaces », a-t-elle expliqué. Grâce à ces mesures, le nombre de bateaux de pêche industrielle est passé de 110 à 60, une réduction significative.
Un autre problème identifié était la dispersion des débarquements le long de la côte, ce qui rendait les contrôles impossibles. « Quand les bateaux débarquent un peu partout, on ne peut pas vérifier le respect des réglementations, comme les tailles minimales des poissons ou les espèces protégées », a souligné Audrey Martineng. La construction d’un port de pêche industriel a permis de centraliser les débarquements, facilitant ainsi les inspections et les sanctions en cas d’infraction.
Une gestion durable des ressources halieutiques
Pour mieux gérer ses ressources halieutiques, le Congo doit disposer de données actualisées. Or, la dernière évaluation des stocks date de 2017. L’AFD et ses partenaires continuent donc de travailler pour combler ce manque d’informations, essentiel à une gestion responsable.
Lutter contre les faux documents : une collaboration avec les universités congolaises
L’ambassadrice de France au Congo a également abordé la question des faux documents dans les dossiers de candidature pour Campus France, un problème qui pénalise les étudiants congolais. « Les faux documents sont une problématique récurrente, que ce soit pour les recrutements ou les dossiers étudiants. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec les universités congolaises pour vérifier l’authenticité des diplômes et des CV », a-t-elle expliqué.
Grâce à cette coopération, le nombre de faux documents a considérablement diminué. « Sans l’aide des universités, nous n’aurions pas pu améliorer la situation. Ce sont elles qui nous ont permis de distinguer le vrai du faux », a-t-elle ajouté, soulignant que cette amélioration est le fruit d’un travail collectif.
Un engagement continu pour le Congo
Ces actions illustrent l’engagement de la France à soutenir le Congo dans des domaines aussi variés que la protection des ressources naturelles et l’intégrité des procédures administratives.
Une coopération qui, selon les responsables, porte déjà ses fruits et ouvre la voie à de nouvelles avancées.( DRTV/ Justin BAMBAKA)
La surpêche au Congo : un défi relevé par l’AFD
Audrey Martineng, représentante de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, a rappelé que la flotte de pêche industrielle congolaise était, en 2017-2018, majoritairement détenue par des capitaux étrangers et non réglementés. Face à cette situation, l’AFD a soutenu des réformes structurelles pour mieux contrôler l’activité de pêche.
« La principale raison de la disparition des espèces, c’est la surpêche. Nous avons d’abord travaillé sur la fiabilisation du registre des navires de pêche. Sans connaître les bateaux et leur capacité, il est impossible de mettre en place des quotas efficaces », a-t-elle expliqué. Grâce à ces mesures, le nombre de bateaux de pêche industrielle est passé de 110 à 60, une réduction significative.
Un autre problème identifié était la dispersion des débarquements le long de la côte, ce qui rendait les contrôles impossibles. « Quand les bateaux débarquent un peu partout, on ne peut pas vérifier le respect des réglementations, comme les tailles minimales des poissons ou les espèces protégées », a souligné Audrey Martineng. La construction d’un port de pêche industriel a permis de centraliser les débarquements, facilitant ainsi les inspections et les sanctions en cas d’infraction.
Une gestion durable des ressources halieutiques
Pour mieux gérer ses ressources halieutiques, le Congo doit disposer de données actualisées. Or, la dernière évaluation des stocks date de 2017. L’AFD et ses partenaires continuent donc de travailler pour combler ce manque d’informations, essentiel à une gestion responsable.
Lutter contre les faux documents : une collaboration avec les universités congolaises
L’ambassadrice de France au Congo a également abordé la question des faux documents dans les dossiers de candidature pour Campus France, un problème qui pénalise les étudiants congolais. « Les faux documents sont une problématique récurrente, que ce soit pour les recrutements ou les dossiers étudiants. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec les universités congolaises pour vérifier l’authenticité des diplômes et des CV », a-t-elle expliqué.
Grâce à cette coopération, le nombre de faux documents a considérablement diminué. « Sans l’aide des universités, nous n’aurions pas pu améliorer la situation. Ce sont elles qui nous ont permis de distinguer le vrai du faux », a-t-elle ajouté, soulignant que cette amélioration est le fruit d’un travail collectif.
Un engagement continu pour le Congo
Ces actions illustrent l’engagement de la France à soutenir le Congo dans des domaines aussi variés que la protection des ressources naturelles et l’intégrité des procédures administratives.
Une coopération qui, selon les responsables, porte déjà ses fruits et ouvre la voie à de nouvelles avancées.( DRTV/ Justin BAMBAKA)