ACTUALITÉ
Publié
10 Jul 2026
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Le Congo célèbre un taux record de réussite au CEPE 2026 : 100 % d’admission dans deux départements
Les résultats du Certificat d’études primaires élémentaires, délibérés ce 9 juillet, marquent une performance historique, mais aussi la fin d’une ère pour cet examen emblématique.
Après un mois d’attente, les 149 329 candidats ayant passé les épreuves écrites du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) le 12 juin dernier connaissent enfin leur sort. Les résultats, délibérés hier par Jean-Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, révèlent un taux d’admission exceptionnellement élevé dans presque tous les départements du pays. Les départements de Nkeni-ALima et de la Cuvette-Ouest se distinguent particulièrement avec un taux de réussite de 100 %.
Une validation nationale et une vision d’avenir
Jean-Luc Mouthou a salué ces résultats, soulignant qu’ils ont été validés par l’ensemble des préfets à travers le territoire national. « Ces délibérations ont déjà eu lieu dans tous les départements de notre pays. Ce travail s’inscrit en parfaite harmonie avec la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République. Il est essentiel de permettre à notre jeunesse de gravir les échelons, d’avancer dans leur cursus scolaire et de devenir les cadres dont notre pays a besoin pour son épanouissement et sa construction », a-t-il déclaré.
La fin d’une ère pour le CEPE
Profitant de cette annonce, le ministre est revenu sur les réformes issues des États généraux de l’éducation nationale, de la formation et de la recherche. « Désormais, nous n’aurons plus le CEPE sous ce format. C’est la dernière fois que nous organisons le CEPE sur l’ensemble du territoire national sous cette forme », a-t-il précisé. À partir de l’année scolaire prochaine, les candidats seront évalués par des compositions de passage, une méthode qui, espère-t-on, réduira le taux d’échec.
Un bémol : l’absentéisme dans les grandes villes
Malgré ces performances remarquables, Jean-Luc Mouthou a exprimé son regret face au nombre élevé d’absents enregistrés dans les grandes villes pendant le déroulement des épreuves, un phénomène qui mérite une attention particulière.
Vers une nouvelle méthode d’évaluation
Avec la disparition du CEPE sous son format actuel, le Congo tourne une page de son histoire éducative.
Le rendez-vous est désormais pris pour l’année prochaine, où les compositions de passage prendront le relais, avec l’objectif affiché de réduire les échecs et d’améliorer encore la qualité de l’enseignement primaire. (DRTV / VDK)
Une validation nationale et une vision d’avenir
Jean-Luc Mouthou a salué ces résultats, soulignant qu’ils ont été validés par l’ensemble des préfets à travers le territoire national. « Ces délibérations ont déjà eu lieu dans tous les départements de notre pays. Ce travail s’inscrit en parfaite harmonie avec la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République. Il est essentiel de permettre à notre jeunesse de gravir les échelons, d’avancer dans leur cursus scolaire et de devenir les cadres dont notre pays a besoin pour son épanouissement et sa construction », a-t-il déclaré.
La fin d’une ère pour le CEPE
Profitant de cette annonce, le ministre est revenu sur les réformes issues des États généraux de l’éducation nationale, de la formation et de la recherche. « Désormais, nous n’aurons plus le CEPE sous ce format. C’est la dernière fois que nous organisons le CEPE sur l’ensemble du territoire national sous cette forme », a-t-il précisé. À partir de l’année scolaire prochaine, les candidats seront évalués par des compositions de passage, une méthode qui, espère-t-on, réduira le taux d’échec.
Un bémol : l’absentéisme dans les grandes villes
Malgré ces performances remarquables, Jean-Luc Mouthou a exprimé son regret face au nombre élevé d’absents enregistrés dans les grandes villes pendant le déroulement des épreuves, un phénomène qui mérite une attention particulière.
Vers une nouvelle méthode d’évaluation
Avec la disparition du CEPE sous son format actuel, le Congo tourne une page de son histoire éducative.
Le rendez-vous est désormais pris pour l’année prochaine, où les compositions de passage prendront le relais, avec l’objectif affiché de réduire les échecs et d’améliorer encore la qualité de l’enseignement primaire. (DRTV / VDK)