ACTUALITÉ
Publié
23 Jun 2026
40 vues
Les FAC et la Gendarmerie nationale célèbrent 65 ans au service de la nation
Sous le signe de l'endurance, la force publique congolaise réaffirme son engagement pour la sécurité du territoire national
Les Forces armées congolaises (FAC) et la Gendarmerie nationale ont commémoré, dimanche à Brazzaville, le 65e anniversaire de leur création. Placée sous le thème « Une force publique endurante et opérationnelle, résolument engagée à maintenir un climat de sécurité sur l'ensemble du territoire national », cette cérémonie revêt une double portée : stratégique et historique pour la République du Congo, elle constitue également un pilier de la cohésion nationale.
La prise d'armes, patronnée par le ministre de la Défense nationale, Raymond Zéphirin Mboulou, s'est tenue en présence de son homologue de l'Intérieur et de la décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, et a été ponctuée par un défilé militaire rassemblant les différents corps de la force publique.
Le rituel de la revue des troupes
Avant l'autorisation du défilé, le ministre Mboulou s'est acquitté de l'ancestral rituel de la revue des troupes, acte hautement symbolique qui affirme le lien de confiance entre le commandement et ses hommes, contrôle l'aptitude opérationnelle des unités et consacre la continuité historique et la discipline au sein de la force publique.
La cérémonie a également été marquée par des décorations
honorifiques. Parmi les quinze membres de la force publique distingués, le colonel-major Nicodème Ifoko a été élevé au grade de grand officier dans l'ordre du mérite congolais, le colonel Rock Otoka au grade de commandeur, et le colonel Faustin Bolindza au grade de chevalier.
Après sa décoration, le colonel Otoka a tenu à replacer cette distinction dans une perspective collective : « Je ne porte pas cette décoration seule, mais je la partage avec mes collaborateurs. Je ne prends pas cela comme un trophée, mais comme un engagement. »
Une commémoration aux dimensions multiples
Au-delà du cadre solennel de la prise d'armes, la force publique a organisé, dans le cadre de cet anniversaire, plusieurs activités à vocation civique et mémorielle : des campagnes de don de sang, des compétitions sportives, un culte œcuménique ainsi qu'une cérémonie du souvenir en hommage aux morts de la force publique.
La célébration a réuni de nombreuses personnalités militaires et civiles, dont le chef d'état-major général des FAC, le général de division Guy Blanchard Okoï, accompagné d'officiers généraux, supérieurs et subalternes.
La prise d'armes, patronnée par le ministre de la Défense nationale, Raymond Zéphirin Mboulou, s'est tenue en présence de son homologue de l'Intérieur et de la décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, et a été ponctuée par un défilé militaire rassemblant les différents corps de la force publique.
Le rituel de la revue des troupes
Avant l'autorisation du défilé, le ministre Mboulou s'est acquitté de l'ancestral rituel de la revue des troupes, acte hautement symbolique qui affirme le lien de confiance entre le commandement et ses hommes, contrôle l'aptitude opérationnelle des unités et consacre la continuité historique et la discipline au sein de la force publique.
La cérémonie a également été marquée par des décorations
honorifiques. Parmi les quinze membres de la force publique distingués, le colonel-major Nicodème Ifoko a été élevé au grade de grand officier dans l'ordre du mérite congolais, le colonel Rock Otoka au grade de commandeur, et le colonel Faustin Bolindza au grade de chevalier.
Après sa décoration, le colonel Otoka a tenu à replacer cette distinction dans une perspective collective : « Je ne porte pas cette décoration seule, mais je la partage avec mes collaborateurs. Je ne prends pas cela comme un trophée, mais comme un engagement. »
Une commémoration aux dimensions multiples
Au-delà du cadre solennel de la prise d'armes, la force publique a organisé, dans le cadre de cet anniversaire, plusieurs activités à vocation civique et mémorielle : des campagnes de don de sang, des compétitions sportives, un culte œcuménique ainsi qu'une cérémonie du souvenir en hommage aux morts de la force publique.
La célébration a réuni de nombreuses personnalités militaires et civiles, dont le chef d'état-major général des FAC, le général de division Guy Blanchard Okoï, accompagné d'officiers généraux, supérieurs et subalternes.